L’analyse économique au secours de la responsabilité environnementale

On trouve qu’à l’état de simple masse protoplasmique la matière vivante est déjà irritable et contractile, qu’elle subit l’influence des stimulants extérieurs, qu’elle y répond par des réactions méca­niques, physiques et chimiques. C’est une aventure et une expérience ouverte : sorte de fitness mental et émotionnel qui peut s’appliquer à la vie aussi bien qu’au travail et à tous les projets », relève Antonio Fiori.Par exemple, dans une soirée, un invité entre, et, par hasard, au même moment, un autre, qui prenait le thé, laisse tomber sa tasse et la brise.Voici quelques mots recueillis çà et là, et qui m’ont frappé.On connaît les mouvements des feuilles de l’Acacia, de la Sensitive, etc.Car la réalisation des projets de vie, qui est la finalité de la croissance inclusive, dépend de la prise en charge d’intérêts collectifs par la société civile.Nous n’avons presque jamais eu conscience d’être pleinement heureux, et pourtant nous nous souvenons de l’avoir été.Mais ceux mêmes, en très petit nombre, qui ont cru au libre arbitre, l’ont réduit à un simple « choix » entre deux ou plusieurs partis, comme si ces partis étaient des « possibles » dessinés d’avance et comme si la volonté se bornait à « réaliser » l’un d’eux.Or, S’il n’y avait que de l’énergie cinétique dans le monde, ou même s’il n’y avait, en outre de l’énergie cinétique, qu’une seule espèce d’énergie potentielle, l’artifice de la mesure ne suffirait pas à rendre la loi artificielle.Cette variabilité des objets du devoir prouve l’erreur de toute morale intuitionniste, qui se prétend en possession absolue d’une matière immuable du bien.L’ouverture de la Bourse de Paris les jours fériés n’a permis d’atteindre aucun de ces objectifs.Peu m’importe qu’on dise « Tout est mécanisme » ou « Tout est volonté » : dans les deux cas tout est confondu.

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